Mercredi 4 janvier 2006
L'avenir du quartier des musiciens inquiéte fortement ses habitants. Ils se mobilisent depuis quelques semaines pour éviter une opération d'urbanisme décidée sans concertation.J'essaye de profiter de mon mandat pour les aider. Voilà pourquoi j'ai déposé une motion lors de la séance du Conseil général du 16 décembre 2005 (lire l'article).

On peut retrouver cette mobilisation dans la presse locale. Pour l'instant la municipalité d'Argenteuil ne réagit pas.J'espère que le débat au Conseil général dans la semaine du 20 janvier permettra de faire avancer positivement le dossier.





L'Echo-Le Régional du 27 décembre 2005














La Gazette du Val d'Oise du 4 janvier 2006
Dimanche 1 janvier 2006
Bonne année 2006 à tous!

Mardi 27 décembre 2005
Le groupe PS au Conseil général du Val d'Oise a maintenant son site Internet...

Cliquez sur la bannière pour vous y rendre.

Vendredi 23 décembre 2005
  • être inscrit sur les listes électorales, 

  • être âgé d'au moins 18 ans, 

  • être de nationalité française, 

  • jouir de ses droits civils et politiques. 

Si l'intéressé ne relève pas d'une procédure d'inscription d'office (jeune ayant atteint l'âge de 18 ans entre deux opérations de révision des listes électorales), il doit se faire inscrire volontairement.

Où s'adresser?

  • soit à la mairie de la commune où il a son domicile ou de celle où il réside depuis au moins 6 mois, 

  • soit à la mairie d'une commune où il est inscrit au rôle d'une contribution directe communale (impôts locaux) depuis au moins 5 ans, 

  • soit à la mairie de la commune où il est assujetti à résidence en tant que fonctionnaire public.


Pièces à fournir:
  • une pièce d'identité en cours de validité, 

  • selon le cas, un justificatif de domicile dans la commune ou de paiement des impôts locaux depuis plus de 5 ans, 

  • si l'intéressé habite chez ses parents, une attestation des parents établie sur papier libre, certifiant qu'il habite chez eux, et un justificatif de domicille des parents.

Cas particuliers :

Si l'intéressé a acquis la nationalité française, il doit également présenter un certificat de nationalité ou le décret de naturalisation. 

S'il est dans l'impossibilité de se déplacer, il peut remettre une procuration établie sur papier libre à quelqu'un. Il peut également demander son inscription par correspondance en envoyant les pièces indiquées. 


Quand s'inscrire?

Il est possible de s'inscrire à tout moment de l'année (cette année avant le 31 décembre 2005), mais l'intéressé ne pourra voter qu'à partir du 1er mars de l'année suivante, après la révision annuelle des listes électorales (entre le 1er septembre 2005 et le 28 février 2006). 

Vendredi 23 décembre 2005




A lire dans Libération du 22 décembre 2005.

Par Christine Fauvelle-Aymar, Abel François et Patricia Vornetti du Laboratoire d'économie publique, université Paris-I.

Les violences urbaines de ces dernières semaines expriment avec brutalité le profond malaise des banlieues. Elles ont choqué par leur ampleur, mais également du fait de la jeunesse de leurs auteurs, des adolescents pour la plupart. Des adolescents mineurs qui n'ont donc pas accès à cet autre moyen d'expression, plus pacifique, que constitue le vote. On peut alors se demander si l'utilisation que les électeurs des quartiers sensibles font de leur droit de vote reflète elle aussi les difficultés socio-économiques de ces territoires.

On sait en fait très peu de chose des comportements électoraux des habitants des quartiers sensibles. Une étude récente menée au sein du Laboratoire d'économie publique de l'université Paris-I pour le compte de la Délégation interministérielle à la ville et de l'Observatoire national des ZUS tente de nous en apprendre davantage.

Cette étude porte sur les résultats électoraux enregistrés dans un peu plus du quart des zones urbaines sensibles (soit 210 ZUS) lors de la présidentielle de 2002. Elle révèle qu'il existe bel et bien un «vote ZUS», marqué par un certain nombre de particularités. Les électeurs des ZUS utilisent ainsi moins que les autres leur droit de vote : ils sont en effet significativement plus abstentionnistes que la moyenne nationale. Au premier tour de la présidentielle de 2002, plus d'un électeur sur trois inscrits en ZUS n'a pas pris part au scrutin (36 %) contre moins de trois sur dix au niveau national (28,4 %). Le sursaut de mobilisation observé au second tour a été un peu plus vigoureux dans les ZUS que dans l'ensemble du territoire, mais le taux d'abstention y reste supérieur de plus de 5,5 points au taux national.

Ce constat d'une abstention plus forte dans les ZUS se retrouve dans la comparaison avec les taux relevés dans les communes dans lesquelles elles se situent : l'écart des taux d'abstention est en moyenne de plus de 5 points au premier tour, de plus de 4 au second. Notons que, parmi les 10 ZUS les moins abstentionnistes de l'échantillon, plus de la moitié appartiennent aux plus grandes villes françaises (Paris, Lyon, Marseille).

Par les choix qu'ils expriment quand ils se rendent aux urnes, les habitants des ZUS témoignent également d'un comportement différent de celui de l'électeur français moyen, tout du moins à l'égard des partis modérés. Ils votent moins pour la droite modérée et davantage pour la gauche modérée que l'ensemble des électeurs nationaux, mais votent dans des proportions très proches pour les extrêmes (voir tableau). Des familles politiques considérées, la droite modérée est ainsi la seule à réaliser, dans les ZUS, un score inférieur à celui qu'elle obtient nationalement. Les suffrages qu'elle «perd» dans les ZUS sont, pour plus des trois quarts, gagnés par la gauche modérée. Le vote aux extrêmes est certes plus répandu dans les ZUS que sur l'ensemble du territoire, mais la différence est trop faible pour être significative, notamment pour l'extrême droite.

Scores des familles politiques à la présidentielle de 2002 (% des suffrages exprimés) :
    ZUS  France     ZUS/France
        >Extrême gauche 12,14 10,44    +1,70
        >Gauche   42,64  32,45   +10,19
        >Droite   24,66   37,93   -13,27
        >Extrême droite  20,54  19,20   +1,34

Le déficit de voix pour la droite modérée dans les ZUS persiste quand on compare les scores qu'elle y enregistre à ceux qu'elle obtient dans leurs communes d'appartenance (l'écart moyen vaut près de 10 points) et c'est la seule famille politique pour laquelle s'observe une divergence notable. Par ailleurs, l'examen de la distribution spatiale des ZUS en fonction des scores des différentes familles confirme des résultats connus en matière de géographie électorale française. Les ZUS dans lesquelles l'extrême droite réalise ses meilleurs scores se trouvent toutes en Alsace et en région Paca, régions où se situent également les ZUS qui votent le moins à gauche (extrême ou modérée).

Si les scores nationaux des trois principaux candidats du premier tour avaient correspondu à ceux qu'ils ont enregistrés dans les ZUS, le séisme du 21 avril aurait bien eu lieu, mais il n'aurait pas fait la même victime. L'ordre dans lequel les électeurs des ZUS ont classé Chirac, Jospin et Le Pen est en effet l'exact inverse de celui qui a prévalu au plan national, Jospin arrivant en tête dans les ZUS avec plus de 21 % des voix, suivi de Le Pen (18 %) puis de Chirac (qui n'atteint pas 15 %).

L'analyse globale des comportements électoraux dans l'échantillon de ZUS fait donc apparaître une spécificité marquée du vote ZUS. Cependant, si l'on y regarde de plus près, on constate en même temps de fortes divergences entre les ZUS. Ces dernières se partitionnent en fait en quatre sous-groupes homogènes dont la singularité en matière électorale se révèle couplée à des caractéristiques socio-économiques spécifiques.


Un premier groupe, le plus nombreux de l'échantillon, est formé des ZUS dans lesquelles la gauche modérée enregistre ses meilleurs scores alors que chacune des trois autres familles politiques obtient un score inférieur à son score moyen. Ces ZUS font partie des moins défavorisées sur le plan socio-économique avec un taux d'emploi plus élevé, une population plus diplômée et des revenus primaires plus importants que la moyenne. Ce premier type de ZUS se rencontre essentiellement dans les quartiers populaires des grandes métropoles, de la banlieue parisienne tout particulièrement.

Le deuxième groupe de ZUS renferme celles qui votent plus que la moyenne pour la droite modérée. Comme les précédentes, ces ZUS connaissent un chômage plus faible, les emplois y sont moins précaires et les diplômés plus nombreux que la moyenne. Cependant, les revenus primaires ne diffèrent guère de leur niveau moyen. La part des nouveaux arrivants dans la population y est supérieure à la moyenne, tout comme celle des locataires du domaine privé. Ces ZUS se situent surtout à l'est et au sud de la France ainsi qu'en banlieue parisienne.

Dans un troisième groupe de ZUS, la prépondérance du vote d'extrême droite va de pair avec des scores significativement inférieurs à la moyenne pour chacune des trois autres familles politiques. Ces ZUS connaissent une situation socio-économique particulièrement dégradée avec un fort taux de chômage, notamment des jeunes, et une surreprésentation des non-diplômés et des ouvriers. Logiquement, les revenus primaires des habitants sont alors inférieurs à leur niveau moyen.

Le dernier groupe rassemble des ZUS qui votent plus que la moyenne pour l'extrême gauche. Du point de vue socio-économique, ces ZUS sont assez proches des ZUS d'extrême droite, mais leur population est plus jeune que la moyenne, la mobilité résidentielle y est plus forte et les locataires HLM proportionnellement plus nombreux.

Cette typologie électorale des ZUS laisse entrevoir que leurs caractéristiques socio-économiques jouent un rôle dans l'explication des comportements électoraux qu'on y observe. Pour préciser ce rôle et isoler l'influence propre de chaque facteur, nous avons procédé à une analyse économétrique dont nous avons confronté les résultats à ceux généralement obtenus par les études du comportement électoral. Il en ressort que les facteurs qui sont à l'oeuvre dans les choix électoraux des habitants des ZUS sont tout à fait classiques. Quand ils décident de se rendre aux urnes ou de s'abstenir, quand ils choisissent d'apporter leur voix à tel candidat plutôt qu'à tel autre, ils réagissent globalement aux mêmes facteurs que ceux qui déterminent le comportement de l'ensemble des électeurs français.

Autrement dit, dans les ZUS comme ailleurs, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Dans les ZUS comme ailleurs, le vote aux extrêmes par exemple est plus répandu quand la population est plus ouvrière. On ne peut donc pas voir dans la spécificité des résultats électoraux enregistrés dans les ZUS la conséquence d'une quelconque particularité de leurs habitants en matière électorale. Elle n'est que le produit de la singularité des ZUS. Le vote ZUS traduit les difficultés socio-économiques de ces territoires et ne traduit que cela. Si les ZUS sont, de toute évidence, des territoires particuliers, les électeurs des ZUS sont, eux, des électeurs comme les autres.

Mardi 20 décembre 2005


Le Parti socialiste dénonce avec la plus grande fermeté une nouvelle manœuvre de la droite contre la majorité de gauche du conseil Régional d’Ile-de-France sur le dossier du Syndicat des Transports d’Ile de France (STIF).

Lors de l’examen de la loi Perben sur la sécurité et le développement du transport à l’Assemblée nationale, par le biais d’un amendement de Patrick Devedjian, la droite vient de remettre en cause le transfert à la Région des compétences pleines et entières de la gestion du STIF. Ainsi cet amendement adopté dans la nuit de mardi à mercredi, loin de servir l’intérêt des usagers et de viser au bon fonctionnement du STIF, a pour seul objet de faire dépendre les décisions du conseil d’administration d’une minorité de blocage et d’une remise en cause du choix démocratique des franciliens lors des élections de 2004.

Le groupe socialiste et apparentés au Conseil général et  Bernard Calabuig pour le Parti Communiste ont déposé une motion lors de la séance publique du 16 décembre au Conseil général. Elle vise à faire dénoncer cette manoeuvre. Toutefois, nous pouvons douter de la bonne volonté de la droite départementale dans ce dossier, elle qui a tenté déjà de torpiller l'action de la Région en réclamant la création d'un établissement public foncier départemental.


Voici le texte de la motion :

Motion relative au STIF

déposée par la groupe socialiste et apparenté et Bernard Calabuig (PCF)


Un amendement a été voté à l’Assemblée Nationale dans la nuit du 12 au 13 décembre 2005 sur proposition de M.Devedjian, député UMP et Vice-président chargé des transports au Conseil général des Hauts de Seine.

Cet amendement implique que toute décision du STIF doit être prise à la majorité des deux tiers lorsqu’elle fait progresser les contributions publiques à plus de 2% au dessus du taux moyen d’évolution des tarifs.

Ce niveau est tellement ridicule, que tout développement sérieux de l’offre de transport, toute politique tarifaire sociale deviendrait impossible à mettre en œuvre sans l’aval de la minorité régionale, dont on connaît la volonté de ne pas développer les services publics.

La création de cette minorité de blocage n’a pour seul objectif que la mise en difficulté du Conseil régional au détriment des 12 millions d’usagers concernés.

Cet amendement, qui s’ajoute à un transfert de compétences réalisé dans des conditions difficiles, va entraîner la paralysie du STIF. C’est au contraire un développement ambitieux qui réponde aux besoins des usagers, au droit à la mobilité et aux exigences de la qualité de vie et de l’air en Ile de France, qui doit être mis en œuvre.

Le Conseil général demande que cet amendement non conforme aux intérêts des Valdoisiens soit retiré.


Vendredi 16 décembre 2005
Ce vendredi se déroule la dernière séance du Conseil général de l'année 2005.

Au programme :
-une question d'actualité déposée par le groupe PS concernant la cantine scolaire
-le vote du budget

Je dépose aujourd'hui en séance une motion visant à stopper le projet municipal sur le quartier des musiciens à Argenteuil. Je vous en parlerais plus tard dans un article spécifique.

Voici le texte de la question d'actualité :

« Monsieur le Président,

Le 18 juin 2004, le groupe socialiste vous demandait la mise en place d’une aide à la demi-pension dans les collèges du Val d’Oise comme le font la grande majorité des Conseils généraux d’Ile-de-France : Val de Marne, Essonne, Seine-et-Marne, Hauts-de-Seine et récemment Seine-saint-Denis. Ainsi, dans ce dernier département, un budget de 2 millions d’euros a été prévu pour le premier trimestre scolaire 2005, ce qui a permis une baisse d’environ 17% du prix de la cantine.

Vous avez souhaité, qu’autour de la commission éducation, notre collectivité mène une réflexion d’ensemble sur la restauration scolaire. Les premières conclusions qui viennent de nous être livrées sont édifiantes : en terme de fréquentation, la très grande majorité des collèges de l’est du Val d’Oise et des rives de Seine n’atteignent pas 30%. Et pour prendre le seul exemple de Garges-lès-Gonesse, ses 4 collèges voient leur fréquentation culminer de 4 à 13% !
 Depuis la rentrée, à chaque conseil d’administration nous sommes interpellés sur la situation dramatique des fonds sociaux et notamment le fond social « cantine ». L’Etat se désengage : dans la loi de finance 2006, il est inscrit une ligne budgétaire de 57.1 millions d’euros, en recul de 13.6% par rapport à 2004.

Le budget 2006 de notre collectivité, dont nous débattons aujourd’hui, n’a pas tenu compte de cette situation dramatique. La restauration scolaire est désormais une compétence à part entière du département. En ce sens, notre département, dont on vous rappelle qu’il est le plus jeune de France, doit s’engager au près des collégiens et de leurs familles pour qu’aucun élève ne soit exclu de la demi-pension pour des raisons financières.

Depuis 18 mois le problème est posé, il s’aggrave, nous vous demandons d’y apporter une réponse. »


Congrès du PS : la motion E !

Motion E : Fiers d'être socialistes !

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