Mardi 21 novembre 2006
Le Parisien Val d'Oise de samedi 18 novembre revenait sur le vote au PS du
16 novembre
par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Mardi 14 novembre 2006
Nous mettrons fin aux inégalités face à l’insécurité en rétablissant une sécurité publique de proximité avec une implantation pérenne de la police dans tous les quartiers, dotés de capacités judiciaires pour lutter contre les trafics et l’économie souterraine. Nous offrirons aux policiers et gendarmes qui resteront un certain temps dans les territoires les plus difficiles, une rémunération et des perspectives de carrières valorisantes.

Delphine Batho, secrétaire nationale du PS à la sécurité explique l’étendu du système de sécurité publique de proximité. Jean-Paul, un policier toulousain témoigne de l’importance de sortir de la politique Sarkozy, et privilégier la reconstruction d’un lien entre la police et les Français, en particulier les plus jeunes d’entre eux.

Décryptage : Delphine Batho, secrétaire nationale du PS à la sécurité



Témoignage : Jean-Paul, îlotier : « il faut rétablir la notion de policier-citoyen »

par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Mardi 7 novembre 2006
Le gouvernement est très fier de son projet de loi de finances (PLF) 2007, le dernier de la législature, «ambitieux et vertueux» selon Thierry Breton. Pourtant, ce budget ne résiste guère à l'examen critique de ses principales dispositions.
 
ØLe déficit public en baisse ? Pas par rapport aux déficits constatés sous le gouvernement Jospin…
 
Si l'on s'en tient aux chiffres, le déficit budgétaire s'élèvera à 41,6 Mds € en 2007 contre 42,7 Mds € en 2006. Mais en points de PIB, le déficit public s'élève à 2,5%, soit un niveau équivalent à celui évalué pour 2002 dans le cadre de l'audit des finances publiques commandé par Raffarin à son arrivée à Matignon. Il n'y a donc eu aucun progrès en matière de maîtrise des déficits entre 2002 et 2007.
 
De surcroît, cette diminution résulte quasi mécaniquement du surplus de recettes fiscales non prévues en 2006 (plus de 5 Mds €), dont 3,9 Mds ont été utilisés pour financer la baisse liée à la refonte du barème de l'impôt sur le revenu, ciblée sur les 10% de ménages les plus riches. 5Mds – 3,9Mds = 1,1 Md, c'est-à-dire la baisse annoncée du déficit 2007 par rapport à 2006.
 
ØUne dette publique en explosion
 
A ce niveau de déficit, on stabilise juste la dette de l'Etat sans commencer à la rembourser.
Or la droite est responsable d'une hausse sans précédent de la dette publique (+30% en cinq ans) alors que la gauche l'avait stabilisée à 57% du PIB (878 Mds €). Depuis 2002, chaque Français a vu « sa dette » augmenter de 2 700 € . Pour la quatrième année consécutive, la France ne respecte pas le plafond de 60% fixé par le traité de Maastricht, sans que ce déséquilibre financier profite à l'avenir (recherche, investissement, etc.).
 
Certes, le niveau d'endettement baisse légèrement en 2007 : 63,6 % du PIB, contre 66.6% fin 2005. Mais cette diminution est optique : le gouvernement ne l'obtient qu'en modifiant les règles de la gestion de trésorerie de l'Etat (la diminution drastique de la trésorerie de précaution que doit conserver l'Etat pour régler ses emprunts, procédé qu'Alain Lambert, prédécesseur de J. F. Copé a qualifié de « tripatouillages » et de « manipulations ») et en y affectant des recettes exceptionnelles de privatisation ! L'Etat aura récupéré environ 17 Mds € en 2006 en vendant les « bijoux de famille », au premier rang desquels les sociétés autoroutières.
 
ØA qui profite la réforme fiscale ?
 
Pas au contribuable moyen, pour qui la facture ne cesse de croître…
 
Le candidat Chirac avait promis une baisse de 30 % des impôts. Jean-François Copé a beau se féliciter des 23 Mds d'€ d'allégements d'impôts intervenus au cours de la législature, la vérité est que le taux de prélèvements obligatoires n'a cessé de croître, passant de 43,1% du PIB en 2002 à 43,7% en 2007, alors qu'il avait baissé entre 1998 et 2001. Sous la droite, chaque foyer fiscal a vu son prélèvement augmenter en moyenne de 531 €.
 
Comment est-ce possible ? Selon M. Copé, la faute en revient aux régions, sous entendu de gauche, qui ont augmenté la pression fiscale locale. Mais n'oublions pas que l'accroissement de la pression fiscale locale s'explique en grande partie par les transferts de compétences décidés parla droite dans le cadre de la décentralisation, que l'Etat doit près de 2 Mds € aux collectivités et qu'enfin le poids des régions dans la hausse de la fiscalité locale est très marginal par rapport à celui des départements et communes, toutes couleurs politiques confondues…
 
…Mais très certainement aux Français les plus aisés
 
Sur l'ensemble de la législature, on peut chiffrer à environ 10 Mds € les cadeaux fiscaux ciblés sur les plus riches. Depuis 2001, le coût de ces « niches fiscales » pour le budget de l'Etat a augmenté de 20%.
 
Pour le seul PLF 2007, la baisse de l'impôt sur le revenu est concentrée à 63% sur les 10% des foyers les plus aisés. Pire, les 1% les plus riches capteront 30% du gain de la réforme, soit 1,2 Mds €, alors que les 10% les plus pauvres devront se contenter de 2% des gains !!! C'est une nouvelle politique de redistribution : prendre aux pauvres pour donner aux riches. Ne parlons pas de l'instauration du « bouclier fiscal », qui, en permettant aux redevables de l'ISF de voir plafonnée leur imposition totale (ISF + IR + Impôts locaux) à 60% de leurs revenus, offre aux 10 000 plus gros contribuables un cadeau de 250 M€. Cette niche fiscale coûtera près de 400 M€ à l'Etat.
 
On peut encore citer la remise en cause des droits de succession, qui ne bénéficie qu'à moins de 20% des ménages, la baisse de la fiscalité sur les plus-values , décidée par Nicolas Sarkozy, et qui représente l'équivalent d'une baisse de 2 points du barème de l'IR…
 
Au total, le bilan de la réforme fiscale est négatif au niveau du salaire médian, et très positif lorsque l'on gagne 20 fois le SMIC… Ces 5 années ne sont donc pas perdues pour tout le monde !
 
Le pouvoir d'achat n'est pas une priorité de la droite !
 
500 M€ pour le doublement de la prime pour l'emploi : à comparer d'une part aux 9 millions de bénéficiaires, soit une augmentation de 53 € en moyenne et d'autre part, aux 100.000 bénéficiaires des 400 M€ du « bouclier fiscal », soit un allègement moyen de 4.000 €…
 
Quant aux crédits consacrés à l'éducation, la recherche, l'emploi et le logement, ils diminuent de 231 M€ en 2007 (-0,2%)…
par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Mercredi 11 octobre 2006

A quelques mois de l'échéance présidentielle, élection majeure pour notre pays et pour l’Europe, le Parti socialiste va très prochainement désigner son candidat ou sa candidate.
Dans ce débat, j'ai choisi de soutenir Ségolène Royal.

En 2007, le Parti socialiste devra présenter une personne capable d’incarner notre programme mais aussi d’incarner un changement d’ère politique, de méthode, de comportement…de génération. Un souffle nouveau pour battre la droite et gouverner durablement et efficacement à gauche dans une confiance retrouvée avec les Français. Ségolène Royal est la personnalité qu'il faut aux socialistes, à la gauche et à toutes les forces de progrès.


Pour moi, choisir Ségolène Royal signifie s'engager pour :

Le rassemblement
Ségolène Royal a su rassembler, au sein du PS, des camarades issus de toutes les sensibilités, elle saura de la même manière rassembler largement la gauche, et tous ceux qui aspirent profondément au changement.

Le courage
Ségolène Royal a pris le parti d’affronter les réalités, bousculant les conservatismes ou les conformismes qui entravent trop souvent notre réflexion et notre action.

Le renouveau
Ségolène Royal incarne le changement de génération et de méthode que vous attendez. La « République du respect » qu’elle nous propose de construire ensemble, c’est la promesse d’un nouveau style de présidence et de nouvelles conquêtes démocratiques.


Depuis 4 ans la droite mène une politique de régression sociale sans précédent et nous annonce déjà, sous couvert de « rupture », une nouvelle cure libérale des plus féroce. Ségolène Royal peut battre en 2007 le candidat UMP et œuvrer pour une société plus juste, plus protectrice, tournée vers l'avenir.
par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Vendredi 22 septembre 2006

J'étais hier avec François Hollande pour le passage de la caravane MJS-PS du projet. Voici pour commencer une petite photo. Je vous prépare pour un peu plus tard un article.

 

par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Mercredi 5 juillet 2006
SMIC à 1500 euros       Service public de la petite enfance      Programme EVA....

Retrouvez tout le projet du parti socialiste sur le site "réussir ensemble le changement"

par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Mardi 20 juin 2006
Voici le texte de la question au gouvernement qui est à l'origine de l'incident de séance de cet après-midi entre François Hollande et Dominique de Villepin.


Monsieur le Premier ministre, en politique comme en tout, rien ne peut se construire sans la confiance.
La confiance, vous l’avez perdue auprès des Français mais aussi au sein de votre majorité.

Sinon, vous auriez d’ores et déjà privatisé Gaz de France. Et cette confiance, vous ne la retrouverez pas par le biais des actions en justice que vous intentez contre des journalistes. Jamais un Premier ministre n’avait agi ainsi sous la Vème République !

Pas de confiance dans le pays, pas de confiance de la majorité, pas ni dans la presse : dans toute démocratie digne de ce nom, le chef de l’État ou le Parlement auraient mis fin à cette situation. Mais notre pays vit actuellement sous le régime de l’irresponsabilité !

Cette irresponsabilité ne doit pas gagner les affaires industrielles et économiques. Or, l’un des fleurons de l’industrie aéronautique nationale et européenne, EADS, est aujourd’hui ébranlé par le comportement de l’un de ses dirigeants. Au moment même où Airbus annonce qu’il y aura des retards dans la livraison du gros porteur A 380 et où le cours du titre EADS s’effondre de plus de 25 % en Bourse, on apprend que trois mois plus tôt, le co-président de cette entreprise a exercé son droit d’option sur ses stock-options, réalisant au passage une plus-value de 2, 5 millions d’euros.
Sans préjuger des résultats des enquêtes diligentées par l’Autorité des marchés financiers, laquelle conclura ou non à un délit d’initié, cette attitude est doublement condamnable – et, je l’espère, sera condamnée ici même. Elle confirme en effet que des dirigeants d’entreprise n’hésitent pas aujourd’hui à s’octroyer des rémunérations considérables, au moment même où leurs salariés se trouvent réduits à la portion congrue. Ces faits ont en outre eu lieu alors que le groupe EADS annonçait un millier de suppressions d’emplois dans sa filiale Sogerma de Mérignac.

Dès lors que l’État français détient 15 % du capital de EADS, dès lors que le Président de la République et vous-même, Monsieur le Premier ministre, vous avez joué un rôle dans la nomination du co-président d’EADS, M. Forgeard, lui maintenez-vous votre confiance ? Si tel était le cas cela signifierait que l’irresponsabilité générale l’a emporté, puisqu’on aurait la preuve qu’un président d’entreprise peut se comporter ainsi sans être rappelé à l’ordre par l’État
par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste

Congrès du PS : la motion E !

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