Dimanche 8 janvier 2006






Commémorer la disparition de François Mitterrand n’est pas pour les socialistes un exercice obligé, comme un devoir de fidélité envers l’un des plus illustres serviteurs de leur parti.

Ce n’est pas non plus un retour nostalgique vers leur passé commun, au nom d’un devoir de mémoire à l’égard d’une action menée pendant deux septennats au sommet de l’Etat. C’est d’abord, une formidable leçon politique à la veille des rendez-vous électoraux de 2007. Car François Mitterrand nous offre en héritage une stratégie, une démarche et une conception de la France qui n’ont rien perdu de leur actualité.

La stratégie, c’est celle de l’unité des socialistes, de l’union de la gauche et du rassemblement des Français. Ne jamais s’éloigner de ses bases pour mieux élargir son assise.

La démarche, c’est celle de la tenacité, de la volonté, de la persévérance. Ne renoncer à rien pour tenir bon sur l’essentiel.

La conception de la France, c’est celle de ses valeurs, de son message d’ouverture, de son universalisme. N’avoir jamais peur d’affirmer son patriotisme pour être pleinement européen et internationaliste.

Aujourd’hui que la droite gouverne sans partage, qu’elle s’appuie comme jamais sur les forces de l’argent, qu’elle casse les acquis sociaux, fragmente la société et monte les Français les uns contre les autres, prenons dans le combat de François Mitterrand, ce qui a permis de lever l’espoir et de gagner, par deux fois, la confrontation électorale majeure. D’abord, en engageant la bataille sur les principes : la liberté qui ne se négocie pas, la solidarité qui ne se marchande pas, l’humanité qui ne s’écorne pas.

Ensuite, en faisant le choix du courage, quitte à affronter les humeurs de l’opinion ou la force des intérêts particuliers.

Enfin, en donnant la priorité à l’avenir et, notamment, à l’Education et à tout ce qui élève la condition humaine, à commencer par la culture et la beauté.

Voilà le message de François Mitterrand. Il nous revient non pas de le copier comme si rien n’avait changé depuis 1971, 1981 et même 1988. Pas plus que nous n’aurions à reproduire ses pas. Non, simplement suivre sa trace pour ouvrir de nouveaux chemins.

François Hollande,
Premier secrétaire du Parti Socialiste
par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Dimanche 18 décembre 2005


Nous soussigné(e)s, Gilbert Annette (PS), Jean-Marc Ayrault (PS), Jean Michel Baylet (PRG), Olivier Besancenot (LCR), Patrick Braouezec (PCF), Marie George Buffet (PCF), Jean-Christophe Cambadelis (PS), François Hollande (PS), Bernard Kouchner (PS), Alain Krivine (LCR), Jean-Marie Le Guen (PS), Victorin Lurel (PS), Pierre Moscovici (PS), Dominique Strauss-Kahn (PS), Christiane Taubira (PRG), Dominique Voynet (les Verts), lançons une pétition pour obtenir l’abrogation de l’article 4 de la loi du 23 février 2005 rédigé comme suit :

« Les programmes de recherche universitaire accordent à l’histoire de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, la place qu’elle mérite. Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l’histoire et aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit.
La coopération permettant la mise en relation des sources orales et écrites disponibles en France et à l’étranger est encouragée
».

www.abrogation.net

par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Mercredi 14 décembre 2005
Le Parti socialiste dénonce la vaste campagne de manipulation médiatique orchestrée par le ministre de l’Économie qui lie la privatisation des autoroutes à la réduction de la dette, la première étant censée réduire la seconde.

Le Parti socialiste rappelle son opposition une privatisation qui représente :
  • un bradage en règle du patrimoine public ;
  • une remise en cause grave des engagements l’État en termes d’investissements dans les transports ;
  • une moins value de près de 20 milliards d’euros, puisque l’État renonce à 35 milliards d’euros de dividendes pour n’en percevoir que 15 à l’occasion de cette vente.
Le Parti socialiste demande au gouvernement de cesser d’utiliser des artifices grossiers, et notamment de prétendre que la vente des autoroutes pour 15 milliards d’euros résorbera une dette de 1100 milliards. Il rappelle à cette occasion au ministre de l’Économie que la dette publique, qui avait baissé entre 1997 et 2002 (de 58,5% du PIB en 1997 à 56,2 % fin 2001) a augmenté de 8 points de PIB depuis 3 ans (58,2% fin 2002 à 66,2 % fin 2005), soit 210 milliards d’euros. Ce record, tristement historique, est la conséquence directe des déficits publics que la droite n’a eu de cesse de creuser.

La droite en porte la responsabilité principale dès lors qu’elle a baissé les impôts, affaibli la croissance et renoncé à maîtriser les comptes sociaux.
par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Jeudi 8 décembre 2005
Le Conseil supérieur de l’Éducation nationale vient d’émettre un avis négatif sur le projet du gouvernement de rétablir l’apprentissage dès l’âge de 14 ans.

Le Parti socialiste s’oppose fermement - avec la très grande majorité des syndicats, des associations de parents d’élèves - à cette mesure qui remet en cause des décennies d’efforts pour ouvrir l’école à tous les enfants - mais aussi avec de nombreux chefs d’entreprises et d’artisans qui alertent sur les risques existants dans les entreprises pour des apprentis trop jeunes et présentant une formation scolaire insuffisante.

L’apprentissage à 14 ans est un recul social grave. Il accentue les effets néfastes d’une sélection trop précoce pour les enfants les plus défavorisés. Il tourne le dos à l’exigence d’une réelle égalité des chances que le gouvernement prétend défendre. Encore une fois, les actes démentent le discours.

Le Parti socialiste réaffirme avec force la nécessité de maintenir la scolarité obligatoire pour tous jusqu’à 16 ans. Donner une véritable culture technologique permettant une orientation en connaissance de cause après 16 ans exige un grand plan pour l’enseignement professionnel permettant la formation en alternance.

Le Parti socialiste défend une politique de l’éducation qui soit un réel outil pour l’égalité des chances.
par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Vendredi 2 décembre 2005


Par Didier HASSOUX et Thomas LEBEGUE
jeudi 01 décembre 2005

Une simple «maladresse», comme le dit l'UMP ? Ou un «dérapage raciste» en pleine séance de questions au gouvernement, comme le soutient le PS ? François Grosdidier, député UMP de Moselle, a mis hier l'Assemblée nationale sens dessus dessous en posant une question sur les mariages blancs. «Ma question ne porte pas sur le racisme anti-Blancs, phénomène sur lequel j'attends une réponse écrite, mais sur les mariages blancs. Dans ma commune (Woippy, ndlr), lors d'un mariage sur deux, l'hôtel de ville résonne de youyous...» Tollé sur les bancs de la gauche. Le député PS Gérard Bapt dessine une croix gammée sur une feuille et la brandit en direction de Grosdidier, qui s'était déjà illustré la semaine dernière en s'en prenant aux textes de rappeurs français.

Après s'être concerté avec François Hollande, Jean-Marc Ayrault, patron des députés PS, monte au perchoir pour s'entretenir avec Jean-Louis Debré. Qui se contente de dire au micro qu'il faut «faire attention à certains propos». Revenu à sa place, Ayrault fait parvenir un mot indigné au Premier ministre. Et Victorin Lurel, député PS de Guadeloupe, appelle la représentation nationale à «condamner ces propos racistes».

Sitôt la séance des questions closes, Grosdidier vient faire son service après-vente devant la presse. Certains collègues UMP lui adressent une tape amicale. Des socialistes lui envoient des «facho, facho». Président du groupe UDF, Hervé Morin lui adresse son «mépris». Jean-Marc Ayrault, cinglant, se réfère au passé de militant d'extrême droite de Grosdidier et à sa proximité avec Sarkozy pour lancer : «On parle de Kärcher, de racaille, de polygamie, de youyou... Et bientôt, on dira que la France est envahie !» Dans son coin, le président du groupe UMP, Bernard Accoyer, essaie de faire baisser la pression en parlant de «maladresse verbale». «S'il a choqué quelqu'un...»

Une fois le calme revenu, Grosdidier fustige les «réflexes conditionnés» de la gauche qui n'aurait pas écouté sa question jusqu'au bout. Le compte rendu analytique de la séance indique en effet que le député a bien parlé de «youyous», avant de se réjouir de «ces formidables moments de bonheur que nous partageons avec les familles». Contrairement, selon lui, à ces mariages où «il n'y a que les futurs époux et les témoins qui ne se connaissent manifestement pas» et qu'il soupçonne être des mariages blancs. Ce passage, rendu inaudible par les huées, nuance fortement ses déclarations. Il n'en reste pas moins que mêler dans la même phrase «racisme anti-Blancs», «youyous» et «mariages blancs» relève, au minimum, d'un grossier amalgame.

 http://www.liberation.fr/page.php?Article=341687

par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Mercredi 30 novembre 2005

Communique du PS de Goussainville suite à l'annulation de l'élection de M. Casula

+ d'infos sur Goussainville : blog de la section PS

Le 26 septembre dernier, Mme HERMANVILLE, tout juste condamnée par la Justice, faisait élire lors d'un Conseil Municipal particulièrement houleux son compagnon, M. CASULA, dans des conditions qui firent, ce soir-là, rougir la Démocratie.

Immédiatement, le Parti Socialiste forma un recours en annulation contre ce simulacre de démocratie. Bien lui en a pris puisque ce Jeudi 24 Novembre, le Tribunal Administratif de Pontoise a décidé d'annuler l'élection de M. CASULA.

Ainsi, GOUSSAINVILLE se retrouve à ce jour sans Maire légalement élu !

Une situation qui montre une fois de plus à quel point le duo HERMANVILLE / CASULA n'en finira décidément jamais de déshonorer notre Ville.

Que va t-il se passer maintenant ? Il est fort probable que pour continuer à maintenir sous perfusion une équipe municipale désormais totalement discréditée, M. CASULA fasse appel de cette décision.

Cela n'aura qu'une seule conséquence : repousser de quelques mois à peine la tenue désormais indispensable d'élections municipales anticipées.

Pour le P.S. et toutes les forces de gauche, le temps est donc désormais venu de préparer une alternance qui pourrait advenir plus tôt que prévue. Bien nous en fasse à tous ainsi qu'à la démocratie.

par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Vendredi 25 novembre 2005


François Hollande a été réélu premier secrétaire du PS par les militant(e)s socialistes avec environ 80% des suffrages exprimés, a annoncé Julien Dray


"On est à peu près à un taux de participation de 70% et sur les bulletins exprimés, donc sur ces 70% de participation, ce qui fait un peu plus de 75.000 militants qui ont voté, François Hollande doit faire alors aux alentours de 80%",

Les 127.414 militant(e)s socialistes ont voté de 18h00 à 22h00 le jeudi 24 novembre dans les 3500 sections du parti. Elles se réunissaient pour élire le 1er secrétaire du PS mais aussi les premier(e)s secrétaires fédéraux et les secrétaires de sections.
Les résultats définitifs sont entérinés par le Conseil national du 26 Novembre

"C'était un scrutin qui était difficile parce qu'il n'y avait pas de suspense", a rappelé J.Dray « mais beaucoup sont quand même revenus voter, et massivement, puisqu'on est dans un taux de participation qui est équivalent à celui du congrès précédent."

(Pour mémoire, en 2003, après le congrès de Dijon, F. Hollande pour son 3ème mandat avait recueilli 84,76% des voix. )
par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste

Congrès du PS : la motion E !

Motion E : Fiers d'être socialistes !

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