Mercredi 30 novembre 2005

Communique du PS de Goussainville suite à l'annulation de l'élection de M. Casula

+ d'infos sur Goussainville : blog de la section PS

Le 26 septembre dernier, Mme HERMANVILLE, tout juste condamnée par la Justice, faisait élire lors d'un Conseil Municipal particulièrement houleux son compagnon, M. CASULA, dans des conditions qui firent, ce soir-là, rougir la Démocratie.

Immédiatement, le Parti Socialiste forma un recours en annulation contre ce simulacre de démocratie. Bien lui en a pris puisque ce Jeudi 24 Novembre, le Tribunal Administratif de Pontoise a décidé d'annuler l'élection de M. CASULA.

Ainsi, GOUSSAINVILLE se retrouve à ce jour sans Maire légalement élu !

Une situation qui montre une fois de plus à quel point le duo HERMANVILLE / CASULA n'en finira décidément jamais de déshonorer notre Ville.

Que va t-il se passer maintenant ? Il est fort probable que pour continuer à maintenir sous perfusion une équipe municipale désormais totalement discréditée, M. CASULA fasse appel de cette décision.

Cela n'aura qu'une seule conséquence : repousser de quelques mois à peine la tenue désormais indispensable d'élections municipales anticipées.

Pour le P.S. et toutes les forces de gauche, le temps est donc désormais venu de préparer une alternance qui pourrait advenir plus tôt que prévue. Bien nous en fasse à tous ainsi qu'à la démocratie.

par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Vendredi 25 novembre 2005


François Hollande a été réélu premier secrétaire du PS par les militant(e)s socialistes avec environ 80% des suffrages exprimés, a annoncé Julien Dray


"On est à peu près à un taux de participation de 70% et sur les bulletins exprimés, donc sur ces 70% de participation, ce qui fait un peu plus de 75.000 militants qui ont voté, François Hollande doit faire alors aux alentours de 80%",

Les 127.414 militant(e)s socialistes ont voté de 18h00 à 22h00 le jeudi 24 novembre dans les 3500 sections du parti. Elles se réunissaient pour élire le 1er secrétaire du PS mais aussi les premier(e)s secrétaires fédéraux et les secrétaires de sections.
Les résultats définitifs sont entérinés par le Conseil national du 26 Novembre

"C'était un scrutin qui était difficile parce qu'il n'y avait pas de suspense", a rappelé J.Dray « mais beaucoup sont quand même revenus voter, et massivement, puisqu'on est dans un taux de participation qui est équivalent à celui du congrès précédent."

(Pour mémoire, en 2003, après le congrès de Dijon, F. Hollande pour son 3ème mandat avait recueilli 84,76% des voix. )
par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Lundi 21 novembre 2005

Ingrid Betancourt est enlevée par les FARC le 23 février 2002 près de Florencia (Colombie), en compagnie de sa directrice de campagne, Clara Rojas. Malgré une forte mobilisation internationale pour obtenir sa libération, elle est toujours prisonnière du groupe révolutionnaire, dont elle partage les revendications sociales tout en condamnant leurs méthodes violentes.

Cela fait 45 mois, soit 1381 jours que sa détention dure.

Une manifestation aura lieu mercredi 23 novembre à 12h30, à la résidence de l'ambassadeur de Colombie, au 29 rue de Constantine, Paris.


Pour plus d'informations n'hésitez pas à consulter les sites suivants :


par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Dimanche 20 novembre 2005


Congrès du PS: synthèse entre les trois motions au Mans

2005-11-20 08:00:24


LE MANS (AFP)

Le Parti socialiste est parvenu à une synthèse entre ses trois principales motions d'orientation, dans la nuit de samedi à dimanche, lors de son congrès, ont annoncé à la presse les responsables des motions concernées.

Les dirigeants socialistes, qui s'efforçaient depuis vendredi de montrer une image d'unité dans la perspective de l'élection présidentielle de 2007, effaçant les querelles et déchirements passés, sont parvenus à cet accord après environ cinq heures de négociations à huis clos. "Il y a maintenant un rassemblement de tous les socialistes, nous avons trouvé une dynamique nouvelle, c'est un succès collectif", a déclaré le premier secrétaire du parti François Hollande. "Les socialistes ont fait preuve d'esprit de responsabilité. Il y avait une attente à notre égard, et il fallait opérer le rassemblement à gauche (...). Nous sous sommes tournés vers les Français", a-t-il ajouté.

M. Hollande a annoncé que la motion de synthèse faisait notamment référence à un niveau du SMIC porté à 1.500 euros au cours de la prochaine législature en cas de victoire de la gauche, comme le réclamait Laurent Fabius.

Cette synthèse rassemble les trois grandes motions d'orientation du congrès du Mans: la motion majoritaire de François Hollande, celle de Laurent Fabius, et celle de Nouveau parti socialiste (NPS) du trio Arnaud Montebourg, Vincent Peillon et Henri Emmanuelli."Les Français ne voulaient surtout pas de chicayas", a pour sa part déclaré M. Fabius. "Nos amendements ont été largement pris en compte. Il faut se tourner vers le futur (...). C'est une bonne nouvelle pour le PS. Il fallait avant tout se rassembler", a-t-il ajouté. Interrogé sur le point de savoir si cet accord allait permettre un retour de la confiance au PS, M. Fabius a répondu: "C'est le pari que j'ai fait". "Nous avions une responsabilité comme militants socialistes à l'égard des Français, c'est ce que nous avons privilégié", a déclaré quant à lui M. Emmanuelli. "Bien sûr, nous n'avons pas eu satisfaction sur tous les points. S'engager, c'est épouser une cause imparfaite", a-t-il dit, précisant que cette dernière phrase était une citation d'un philosophe allemand.

Selon Benoît Hamon, porte-parole du NPS, son courant a obtenu que soit pris en considération "un tarif extérieur commun" dans la politique commerciale de l'UE. Il s'agit d'instaurer une protection douanière des intérêts de l'Union. "D'autre part le PS considère qu'il est désormais nécessaire de passer à une République nouvelle" a précisé M. Hamon.

Il s'agit là d'une prise de position qui se rapproche de l'instauration d'une VIème république chère au NPS, sans y faire explicitement référence. La motion de synthèse fait également référence à un "ordre public salarial" incluant la possibilité de suspendre les licenciements dits boursiers, c'est-à-dire pour des raisons purement financières. M. Montebourg a cependant émis de fortes réserves sur cette synthèse. "Nous nous interrogeons sur la crédibilité, la puissance, la dynamique de ce qui a été conçu ce soir. Mais par loyauté pour notre parti, nous avons fait le choix de laisser la synthèse se faire, même si nous considérons que par un acte de réserve, il faut continuer à lutter pour que le PS change, fasse sa révolution intérieure", a-t-il déclaré. "Nous avons le souci de continuer ce combat en solidarité avec tous les militants qui se reconnaissent dans les exigences qui sont les nôtres", a-t-il ajouté sans autre explication.

M. Peillon a ensuite expliqué que M. Montebourg n'avait pas voulu participer au vote final sur cette synthèse au sein de son courant parce qu'elle ne reprendrait pas directement l'idée de la VIème république qui lui est chère.

par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Vendredi 11 novembre 2005

Résultats des motions au congrès du Mans

Selon les dernière estimations de vendredi 11 novembre 2005


La motion présentée par F.Hollande dépasse la majorité absolue avec un résultat aux alentours de 53,7% des voix.

La motion de NPS V.Peillon/A.Montebourg/H.Emmanuelli serait créditée de 23,4% des voix.

La motion de L.Fabius/J.L.Mélanchon de 21 %

Les deux motions du groupe Utopia et de Jean-Marie Bockel auraient obtenu respectivement 1,% et 0,6% des voix.

La participation a atteint plus de 83 %.

par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Mardi 25 octobre 2005

Le premier secrétaire du PS François Hollande a mis au défi le gouvernement et Nicolas Sarkozy de passer "tout de suite" aux "actes", après que le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP s'est déclaré favorable au vote des étrangers établis régulièrement en France.

"Que Nicolas Sarkozy reprenne une idée que défend la gauche depuis des années doit aujourd'hui être un acte de gouvernement, pas une proclamation de circonstance", a lancé le numéro un socialiste lors d'une conférence de presse.

Il a rappelé que M. Sarkozy était "ministre de l'Intérieur, chargé donc des évolutions en matière de mode de scrutin et de conditions de vote" et "président de l'UMP". "Il doit avoir quelque influence sur ses groupes parlementaires. Eh bien, qu'il le démontre!", a-t-il ajouté.

Selon M. Hollande, "il suffit de reprendre au Sénat le texte" de la proposition de loi votée par la gauche avant 2002 permettant de faire voter aux élections locales les étrangers en situation régulière "vivant dans notre pays depuis au moins cinq ans".

"Il serait même souhaitable que cela vienne rapidement, puisque maintenant il y a des évolutions dans les esprits qui permettent d'aboutir", ce qui permettrait de rendre ce droit effectif pour "les élections municipales et cantonales de 2008", a-t-il dit.

Pour le numéro un socialiste, "il faut que maintenant (...) l'on aille jusqu'au bout". "C'est ainsi qu'on jugera, non pas les paroles, mais les actes. Faisons-le tout de suite et que chacun prenne ses responsabilités!", a-t-il ajouté.

M. Hollande a estimé que, "comme il est à craindre qu'il ne se passe rien, ce sera à la gauche, au lendemain de 2007, dans le cadre d'une réforme générale de nos institutions" de faire cette réforme.

par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste
Vendredi 21 octobre 2005

Dans un contexte de faible croissance, de stagnation de l'emploi et du pouvoir d'achat, le budget 2006 représente une occasion unique que la droite a refusé de la saisir. Dans ce budget, il n'y a rien, du moins rien pour l'écrasante majorité des forces laborieuses.

Ce budget, c'est d'abord le mensonge au pouvoir. Une fois de plus, le gouvernement a surévalué la croissance et donc les recettes de l'État. Une fois de plus il manipule les chiffres et les recettes en vidant la substance des entreprises publiques. Une fois de plus, il prépare la rigueur, et annulera des milliards d'euros de crédits.

Ce budget, c'est ensuite l'injustice au pouvoir, avec la rigueur pour tout le monde et les cadeaux fiscaux pour les plus fortunés. Alors que les salariés n'arrivent plus à se loger décemment, alors qu'ils doivent désormais piocher dans leur épargne pour se déplacer ou se chauffer, le gouvernement s'attaque au peu qui leur reste et prend un milliard d'euros en taxant l'épargne populaire. Par contre, pour les plus fortunés, il invente « un bouclier fiscal » (400 millions d'euros) et envisage même une exonération pour les patrons qui détiennent des actions, organisant de fait une quatrième baisse de l'ISF en quatre ans.

Ce budget, c'est enfin l'irresponsabilité au pouvoir. Rien n'aura fait dévier ce gouvernement de son parti pris idéologique. En effet, ni le chômage de masse, ni l'amputation du pouvoir d'achat, ni l'ampleur des déficits, ni la multiplication des plans sociaux ne semblent pouvoir infirmer la continuité libérale de messieurs Raffarin, Sarkozy et Villepin dont le budget 2006 peut se résumer à :
- Des impôts, taxes et cotisations sociales qui augmentent pour la grande majorité des Français, sauf pour les plus aisés. En réalité, nous assistons à une hausse des prélèvements obligatoires de 43,5% à 44% entre 2004 et 2006 ;
- L'enterrement de l'impôt républicain par la remise en cours de la progressivité sur le revenu ou le démantèlement par pans de l'impôt sur la fortune ;
- Une protection accrue pour les plus fortunés par l'invention d'un « bouclier fiscal » aussi injuste qu'indécent.

Finalement, quand il s'agit d'aider les salariés d'entreprises en difficulté, qu'elles soient publiques (SNCM) ou privées dans des secteurs stratégiques (Hewlett-Packard), le gouvernement n'a ni crédits, ni ambition. Quand il s'agit de baisser les impôts des plus fortunés et des entreprises, il regorge d'argent et d'imagination.

Ce budget est une nouvelle occasion manquée par un gouvernement irresponsable qui poursuit sa fuite en avant en reportant le financement de ses promesses ou de ses cadeaux fiscaux après les échéances de 2007. Il repose sur un projet de société qui n'est pas le nôtre et que nous combattrons. Nous le combattrons par la force de notre opposition. Nous le vaincrons par la crédibilité de nos propositions.
par Philippe Doucet publié dans : Parti socialiste

Congrès du PS : la motion E !

Motion E : Fiers d'être socialistes !

Newsletter

Inscription à la newsletter

Fiers d'être Argenteuillais !

>> Je souhaite m'engager aux côtés de Philippe DOUCET
et de l'équipe Fiers d'être Argenteuillais

cliquez ici

Albums Photos

  • Fiers detre Argenteuillais
  • Fiers-detre-Argenteuillais-2008
  • hlm-joliot 23 avril 2007
  • Illus Blog
  • manif-logement-12-mai-2007
  • Photos Philippe Doucet
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus