MANIFESTE POUR LA LIBERATION D’INGRID BETANCOURT - Ségolène Royal s'engage
A l’attention des candidates et candidats aux élections présidentielles

Je soussignée, Ségolène Royal, déclare en ma qualité de candidate à l’élection présidentielle à la présidence de la République Française que je m’engage personnellement à :
1. Engager la France à mettre en place tous les moyens diplomatiques et légaux pour aboutir à la libération d’Ingrid Betancourt : n’exclure aucune possibilité et travailler avec tous les acteurs colombiens et internationaux. Créer une véritable cellule de crise dont les membres travailleraient exclusivement à la libération d’Ingrid Betancourt.
2. Exiger auprès des FARC des preuves de vie d’Ingrid Betancourt, otage depuis près de 5 ans dont nous sommes sans preuve de vie depuis mai 2003.
3. Tout mettre en œuvre pour que la mobilisation internationale ne se limite pas aux trois pays que sont la France, l’Espagne et la Suisse. Je m’engage à mobiliser toutes les instances de l’Union Européenne et des Nations Unies, les pays d’Amérique Latine et les Etats-Unis, afin de faire de la libération d’Ingrid Betancourt une priorité internationale.
4. Tenir une fois par trimestre une conférence de presse pour informer nos compatriotes de l’avancée des travaux en vue de la libération d’Ingrid Betancourt.
5. Œuvrer pour la création d’un Observatoire International de la prise d’otage sous l’égide de l’ONU pour travailler à la libération des otages dans le monde dont 80% se trouvent en Colombie.
> Site de soutien à Ingrid Betancourt
L'erreur est humaine, persévérer est diabolique, Monsieur Douste-Blazy en est une illustration : on se demande parfois où il va chercher ses curieuses interprétations du droit international. Evoquons pour mémoire un fameux article du Monde dont voici quelques extraits : Philippe Douste-Blazy, "Mister Bluff" au Quai d'Orsay Extrait du Monde du 28 avril 2006 :
"Le ministre n'a pas toujours une vision très claire de la géopolitque. Il s'est laissé plusieurs fois surprendre à confondre Taïwan et la Thaïlande, la Croatie et le Kosovo. Lorsqu'une catastrophe aérienne a endeuillé la Martinique, le 16 août 2005, il a voulu aussitôt se rendre à Fort-de-France. Il a fallu que l'Elysée intervienne pour rappeler que les Antilles ne sont pas un territoire étranger."
"A New York, après un dîner important à l'ONU entre ministres, sans les conseillers, les diplomates français réclament, comme c'est l'usage, un débriefing. Le ministre se montra si flou qu'il fallut réclamer un compte rendu... à son collègue britannique."
"Philippe Douste-Blazy s'est peu à peu isolé au sein du monde politique. Bien sûr, sa séduction et son entregent lui ont d'abord valu des succès. Il fait toujours figure, à 53 ans, de gendre idéal et est le parrain d'une bonne douzaine d'enfants. Mais la plupart de ses anciens collaborateurs l'ont quitté, exaspérés par sa légèreté et son insatiable ambition. Pire, beaucoup lui reprochent de mentir partout sur tout, à tous."
Aujourd'hui, l'Iran ne respecte pas le Traité de Non-Prolifération nucléaire : le TNP prévoit des contrôles de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) auxquels ce pays refuse de se soumettre.
De plus, l'Iran ne cesse de multiplier les déclarations menaçantes à l'égard de tous ses voisins et de toute la région. L'Iran se met donc en dehors du TNP dans sa lettre juridique comme dans son esprit.
C'est pourquoi la position de la communauté internationale est de refuser à l'Iran la possibilité d'enrichir de l'uranium.
La position exprimée par Ségolène Royal est donc parfaitement cohérente avec le droit international, les enjeux de la non-prolifération nucléaire et la recherche de la sécurité et de la paix dans le monde.
Toujour sur ce thème :
Cette polémique est grossière et déplacée?
La Corée du Nord, le Turkménistan et l'Erythrée, respectivement dernier, avant-dernier et antépénultième du classement 2006 de Reporters sans frontières , constituent "le trio infernal de la liberté d'expression", estime l'organisation de défense de la presse.
Dans ce cinquième classement mondial annuel, portant sur 168 pays et publié mardi, RSF note que la France (35e) perd cinq places depuis l'année dernière et 24 places en cinq ans, en raison de la multiplication des perquisitions au sein des médias et des mises en examen de journalistes.
L'organisation relève aussi une "dégringolade" des Etats-Unis et du Japon, tandis qu'Haïti et la Mauritanie "progressent rapidement".
Aux Etats-Unis, qui passent de la 44e à la 53e place, l'atmosphère "s'est nettement détériorée entre la presse et l'administration du président George Bush depuis que celle-ci, invoquant la sécurité nationale, tient pour suspect tout journaliste qui remettrait en cause sa "guerre contre le terrorisme". Au Japon, qui passe de la 37e à la 51e, "le système restrictif des clubs de la presse ("kisha clubs") et la montée du nationalisme" menacent certains acquis de la démocratie.
L'affaire des "caricatures de Mahomet" a fait des victimes, notamment le Danemark, qui a perdu sa place de leader pour passer à la 19e place. La première place est désormais partagée, ex-aequo, par la Finlande, l'Irlande, l'Islande et les Pays-Bas.
Deux pays font leur apparition, pour la première fois, dans les vingt premiers, la Bolivie (16e) et la Bosnie-Herzégovine (19e).
En revanche, "des changements à la tête de l'Etat sont parfois salutaires". Ainsi, Haïti est passé de la 125e place à la 87e en deux ans, après le départ de l'ancien président Jean-Bertrand Aristide, début 2004.
En Europe, note encore RSF, "les écarts se creusent" entre les 25 pays membres de l'Union européenne. Alors que les 15 premiers pays du classement sont tous, à l'exception de la Suisse (8e) et de la Norvège (6e), membres de l'Union européenne, un autre pays membre, la Pologne se trouve à la 58e place, notamment en raison d'un relatif regain de la censure. En ex-URSS, écrit encore RSF, "la tentation répressive est à l'oeuvre, mais les méthodes diffèrent" selon les pays membres de l'ancienne Union.
Au Proche-Orient, la guerre a joué le rôle de "fossoyeur de la liberté d'expression", qui a subi des atteintes en Israël, au Liban -- passé de la 56e à la 107e place en cinq ans -- et sur le territoire de l'Autorité palestinienne. Le monde arabe a été également touché par l'affaire des caricatures de Mahomet. L'organisation relève aussi une "répression continue" en Iran, en Syrie et en Arabie saoudite "depuis des années en queue de classement".
En Asie et en Océanie, sept pays figurent parmi les 20 derniers du classement. Selon RSF, l'Asie est "à la traîne". Les meilleurs élèves de cette partie du monde sont la Nouvelle-Zélande (18e), la Corée du Sud (31e) et l'Australie (35e).
L'Afrique se caractérise par "des gouvernements agressifs et de lentes progressions". Ainsi, l'Ethiopie (160e) a chuté d'une trentaine de places, après la rafle et le procès d'une vingtaine de directeurs de journaux. De son côté, la Côte d'Ivoire (45e) a gagné plus de 40 places en raison du calme relatif qui a régné pour les journalistes, après plusieurs années noires.
Enfin Cuba, considéré par RSF comme "la deuxième prison du monde pour les journalistes", occupe la 165e place.
+ d'infos : www.rsf.org
- Critères pour l’établissement du classement mondial 2006
- Note méthodologique
Bilan par région :
- Afrique
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- Moyen-Orient





